De la musique zen pour me relaxer et m’ancrer dans le Présent

Dans cet article, je souhaitais simplement partager avec vous une superbe playlist zen que j’écoute très très souvent depuis ma grossesse, un peu plus de 2ans, donc ! Je ne m’en lasse pas, chaque fois que j’ai besoin d’un peu de temps pour me détendre, me ressourcer, me recentrer sur moi, méditer, je m’allonge, et je mets ces musiques qui me font voyager ou au contraire, descendre en moi-même.

Au fur et à mesure, même, ces musiques se sont associées à des moments forts de ma vie, avec des émotions qui peuvent remonter à la surface, des souvenirs qui me reviennent de partout, c’est dire à quel point c’est puissant, pour moi… Des moments où je me sentais seule avec mon gros ventre, des moments de joie en couple, des moments d’allaitements tendres avec mon bébé, des moments seule avec moi-même et un bon livre, ça m’émeut de partager tout cela ici avec vous !

Ces musiques aident mon corps, mon coeur et mon esprit à trouver son harmonie, son équilibre, et à le retrouver de plus en plus vite, parfois même il me suffit de penser, au quotidien, à cet état de bien-être que je peux ressentir et les beaux souvenirs associés à l’une ou l’autre musiques, et hop, je me décharge des énergies négatives et des pensées sombres qui se sont accumulées en moi, et je vis mieux mes journées difficiles.

C’est ici (lien vers le site et la playlist en cliquant sur l’image ci-dessous) :radio zenSi vous avez d’autres musiques à me faire découvrir ou partager, n’hésitez pas, je suis preneuse ! Et merci au site qui les proposent, ainsi qu’aux compositeurs !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Agenda papier pour 2018… éco-responsable ! (Et une entreprise de fournitures écolo’ découverte !)

Nous voilà en fin d’année 2017, et au-delà des récurrents articles sur les cadeaux de Noël que l’on voit fleurir partout dans la blogosphère, il est temps de penser à l’année prochaine !

Pour démarrer (et finir aussi…) correctement 2017, j’ai besoin de m’acheter un agenda papier pour prendre les RDV de mes patients.

Pour le moment, je griffonne « à main levée » sur la dernière page de mon agenda 2017 les RDV, mais bientôt, je vais me retrouver à faire des erreurs, comme ça m’arrive souvent chaque fin d’année (je prends les devants ce coup ci !). Il fallait donc que je lance l’acquisition de l’agenda qui prendrait la relève au plus vite…

Et voilà ! C’est chose faite.

Les années précédentes, j’achetais le premier agenda pas cher qui me tombait sous la main, sans aucune réflexion éthique autour, mais là, puisque j’étais un peu plus détendue sur le timing, je me suis dis que je pouvais jeter un coup d’oeil sur internet (moteur de recherche Lilo). J’ai utilisé des mots clés comme « agenda éthique »… rien, « éco-agenda »… rien non plus ! J’ai failli baisser les bras, mais finalement, c’est avec « agenda écologique » que j’ai trouvé mon bonheur, ouf !

esprit recycleJe suis tombée sur un site super sympa : http://www.esprit-recycle.fr/ qui propose des agendas (entre autre) très intéressants, recyclés, recyclables, avec des labels FSC ou Ange Bleu qui est un label Allemand.

Bien sûr, le site propose plein d’autres choses écologiques en matière de fourniture, que ce soit des fournitures scolaires ou de bureau ! Avis aux parents (j’allais dire « aux mamans », glourps, mais non, ça, c’était l’ancien temps, maintenant les papas se sont mis à l’éducation des enfants, ouf !) pour le matériel scolaire, donc !

Ce qui est très sympa sur ce site, c’est qu’on a tout le détail en passant sur le produit, concernant ses vertus écologiques. Exemple pour l’agenda que j’ai choisi :esprit recycleOn est donc sur de l’agenda 100% recyclé, 100% recyclable, avec un label Ange Bleu*, et en prime, une promo ! Quand on clique sur l’article, on apprend même que c’est de la fabrication Française, wouah !

J’aurai pu commander ailleurs sans doute, et avoir pour moins cher, mais je trouve qu’encourager une entreprise Française (Toulouse exactement !) comme celle ci vaut mieux que d’économiser quelques centimes (Descriptif ici de l’état d’esprit !) ! J’ai donc commandé !

Au niveau de la livraison, les frais étaient de 6,55€ (plus cher que le produit !), pour du MondialRelay… Euh… C’est sérieux ? Non, normalement, vu le poids du produit, on est à 4,55€ ! Du coup, j’ai appelé au numéro affiché sur le site, et je suis tombée sur une personne très sympathique, qui m’a proposé après mon paiement Paypal de me rembourser 2€ pour respecter les tarifs réels de MondialRelay. A l’heure où je vous écris, le remboursement a déjà eu lieu, ça m’a mise très en confiance vis à vis de l’entreprise qui a su rebondir de suite ! Et en prime, elle m’a dit qu’elle allait faire en sorte que soit rectifié cette erreur, j’ai pu contribuer à l’amélioration du site haha ! 🙂

Au final, l’agenda me sera revenu à 10,03€ sur le site 🙂 Et une belle action, une… !

Bon, j’aurais aimé pouvoir faire une commande groupée avec quelques personnes pour se partager les frais de port, mais enfin, je n’avais finalement pas autant de temps que ça devant moi et je dois bien l’avouer, pas la patience d’attendre… j’ai maintenant besoin de passer à autre chose, l’écologie c’est bien, mais il ne faut pas y passer trop de temps non plus sinon, on perd la tête… mon agenda est commandé, j’écris un article, et hop, je passe à la suite… Un peu de méditation tient, pour la peine !

PS : Non, je ne veux pas utiliser d’agenda électronique, ça consomme de l’électricité et de la batterie sur mon téléphone, alors ce n’est pas mieux ! Et puis, c’est plus classe face à mes patients, de sortir un bel agenda rouge, vous ne croyez pas ?!


* Label Ange Bleu, voici ce que dit le site esprit-recycle.fr :

angle bleu

Le label Ange Bleu est défini par l’agence fédérale de l’environnement allemande. Il est attribué à des produits portant peu atteinte à l’environnement.

Le papier est contrôlé de manière détaillée, au niveau de la composition, du mode de fabrication comme du façonnage.

Seuls des papiers fabriqués à 100% avec de vieux papiers post-consumer sont certifiés. 

 

 

 

Mes premiers Tawashi ‘s pour remplacer l’éponge cracra ! On continue la réduction de déchets…

Les éponges, j’ai toujours eu horreur de ça… ça sent mauvais au bout de 2 jours, ça ne se lave pas, c’est un nid à bactérie, ça tombe vite en morceau, et ça finit par encombrer la poubelle et produire du déchet ! Tout pour me déplaire. Et pourtant, on continue tous de l’utiliser, ou alors, on utilise les lavettes (synthétique) aux couleurs fluo, qui se détériorent tout aussi rapidement donc ce n’est pas mieux…

J’en ai vraiment eu marre, je ne voulais plus continuer, et je me suis jetée à l’eau, j’ai jeté l’éponge (usée…) et j’ai fait… des tawashis ! Vous savez, ces petits choses qu’on fabrique à partir de tissus élastiques recyclés, pour substituer les éponges jetables. Je trouve que ça a tous les avantages contrairement aux éponges :

  • C’est lavable à l’infini !
  • Ça sent bon tout le temps car on utilise une journée et pouf, à la machine à laver donc on manipule tout le temps du propre !
  • Ça dure lonnngtempppps !
  • Ça ne fait pas de déchets !
  • Ça n’utilise pas de matière première à produire car on utilise des déchets qu’on aurait de toute façon jeté !
  • Ça sèche vite car on peut les suspendre !
  • Ça se manipule super bien et c’est plus efficace qu’une éponge, je trouve !

Bref, je suis conquise… et mon homme aussi, car c’est lui qui fait le plus souvent la vaisselle… ouf…

En prime, j’ai même testé un tawashi en matière coton sans élastique dedans (pour voir ce que ça donne sans plastique…). Ça marche plutôt bien, sauf que ça s’effiloche beaucouppp ! A voir à l’usage si ça ne laisse pas de morceaux de fils de coton sur la vaisselle, je vous dirai ! Ça peut être vraiment bien de se débarrasser du plastique, tant qu’on y est !

Je n’ai pas fait la technique habituelle que l’on voit sur plein de tutoriel sur le net, j’ai utilisé la technique du « fil », c’est-à-dire que j’utilise des vieux t-shirt, vieilles robes, et je fais un longggg fil de 4m de long (sur environ 3cm de large). J’ai suivi ce tutoriel-ci (merci pour la vidéo !). 

Voici un peu ce que ça donne, pour mes premiers tawashis dont je suis toute fière :

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Et après en avoir fait plusieurs, je me suis retrouvée avec plusieurs chute de ‘fil’ : je les ai alors assemblé bout à bout à la machine à coudre, et hop, j’ai pu en faire un dernier… c’est idéal quand on a des bouts de toutes les couleurs, pour faire un tawashi multicolore !

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Mon frein à me lancer :

Je dois dire que cela faisait plus d’un an que je voulais me lancer, et franchement, ça me pesait de ne pas m’y mettre ! Je repoussais toujours à plus tard, je crois que je m’imaginais que c’était compliqué… que néni (ça s’écrit comme ça ?!). Ce qui m’a le plus freiné, c’était de me trouver une planche et de fabriquer mon métier à tisser mes tawashis ! Sur un coup de tête, je suis descendue à la cave farfouiller, et voilà, le tour était joué, c’était aussi simple que ça… Il va vraiment falloir que j’arrête de me dire que les activités manuelles sont compliquées !

Voici mon métier à tisser que j’utilise (16x16cm, avec 7×4 clous espacés de 1,5cm environ) :

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Aller, lancez-vous ! C’est facile, économique, et écologique, puis ça nous rend tout fier ! Je sais bien qu’il y a des milliers d’articles sur le net pour savoir comment on fait son tawashi, mais mon but n’était pas tant de vous apprendre comment faire, c’était surtout, avec cet article, de vous dire qu’une famille de plus a rejoint la mouvance de la réduction de ses déchets et du recyclage de matériau ! Une famille de plus qui chemine dans le bon sens, quoi ! 🙂 Courage, vous le pouvez aussi. Chacun à son rythme !

PS : Dans tawashi, il y a « wash », je ne sais pas si c’est une coïncidence ou pas, mais je trouve ça rigolo, sachant que c’est d’origine Japonaise, que ça ait une consonance aussi angliciste !

Une alternative à l’eau en bouteille ou du robinet ? La bombonne !

Dans cet article, je vous parle du dilemme face auquel je me suis trouvée durant de longs mois (années… en fait !), par rapport à la question de… l’eau à boire ! Le dilemme, mais aussi, les solutions apportées, et notre raisonnement !

Je sais que je ne suis absolument pas la seule à réfléchir à cette problématique, à en juger par les sempiternels sujets revenant dans les groupes Facebook écolo’ concernant la question, du coup, il m’a semblé pertinent de vous exposer mon cheminement et mes solutions, des fois que vous seriez vous aussi en période de remise en question de vos pratiques ! Et des fois aussi que ça pourrait vous aider à faire encore différemment…

A l’origine, j’avais en fait l’impression qu’il me fallait choisir entre la peste (L’eau en bouteille) ou le choléras (L’eau du robinet, même filtrée !)…

1. Boire de l’eau du robinet, ça me posait problème, parce que…

  • Les particules que l’on retrouve dans l’eau laissent à désirer : Un membre de ma famille travaille chez Degremont France (Filiale de SUEZ pour la gestion et l’assainissement de l’eau). Il est formel, sur Strasbourg par exemple, on a des taux bien inférieurs à ce que la réglementation exige, donc il ne faut pas hésiter selon lui : « bois l’eau du robinet, elle est bonne », qu’il me dit ! (Le lobby va bon train…) Ah ?! Et ça n’effraye personne de voir que les taux de nitrates autorisés sont de 50mg/L ?! Donc quand on a 30mg/L, on peut tranquillement dire que l’eau est « bonne », c’est ça ?! Non merci, vraiment… Il en va de même pour les métaux lourds, les plastifiants, les pesticides (surtout quand il y a des cultures autour de chez soi, et il y en a partout à moins d’habiter en pleine forêt vallonnée), les résidus d’hormones et de médicaments, et j’en passe, sans doute pas des meilleurs…
  • Des produits sont ajoutés à l’eau du robinet : Du chlore en veux tu en voilà, pour éviter les bactéries… chouette, on évite les maladies hydriques, qui font des scandales sanitaires, au profit de maladie plus « lentes » tels les cancers, les maladies cardiaques, les dégénérescences cérébrales, dont personne ne parle jamais par rapport à l’eau du robinet.
  • Les cafetières à filtre + recharges, une piètre consolation : Utiliser des produits chimiques pour filtrer des produits chimiques, je ne vois vraiment pas la pertinence… et puis ça consomme aussi du filtre qu’il faut renouveler et donc jeter régulièrement : ça produit des déchets dont je ne veux pas non plus. Sans parler que ces cafetières ne filtre ni les médicaments, ni les hormones, ni…, ni… !!

2. Boire de l’eau en bouteille, ça me posait problème, parce que…

  • Le plastique utilisé est cracra pour la santé : c’est du PET (quasi-systématiquement), et le PET, ça relargue du tryoxide l’Antimoine, certes pas beaucoup (10 fois moins que les normes Européennes autorisées… enfin, quelle est la valeur de ces normes, je me le demande…) mais d’autant plus lorsque le plastique est chauffé. Donc, lorsque les camions circulent remplis de leur bouteilles, en plein soleil, durant 10h d’affiler, que les bouteilles sont stockées durant un temps indéterminé, il y a de forte chance que le relargage ait été important. Ce relargage, d’après moi, est probablement bien loin de celui mesuré par les tests effectués en laboratoire dans des conditions optimales d’utilisation du plastique PET.
  • Les trajets sont trop polluants : J’en parlais juste au dessus, les bouteilles voyagent beaucoup avant d’arriver dans nos magasins. Elles sont puisées et embouteillées à la source, expédiées dans de grandes centrales en camion, puis réparties dans les magasins, et ramenés dans nos maisons… on peut aller jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres ! C’était difficilement acceptable pour moi, ça…
  • La production du plastique, ça pollue : Outre les problèmes de santé direct, il y a aussi l’impact sur l’environnement, puisque le plastique, c’est du pétrole extrait, ce sont des substances chimiques utilisées pour la production des fameux polymères qui sont rejetées sous formes de déchets par les usines ensuite.
  • Ça coûte cher !

J’ai pris les éléments ci-dessus en compte, il y en a peut-être (sans doute même…) d’autres dont je n’ai pas conscience au jour d’aujourd’hui, je complèterai ultérieurement au besoin !

3. Les compromis que j’avais trouvé au début :

Acheter des bouteilles de 5L pour réduire la quantité de plastique, avec le moins de nitrates et fluor dedans (Mont Calm, d’origine Pyrénéenne… oups, ça fait loin quand même !) / acheter des bouteilles de Celtic 1,5L locale mais avec plus de plastique. Euh… et c’était tout, et c’était une maigre consolation… Mais bon, je ne pouvais pas me résoudre à m’empoisonner avec de l’eau du robinet, j’avais choisi le moins pire à mes yeux, l’eau en bouteille en grande contenance ou locale, même si bien sûr, ça ne me satisfaisait pas le moins du monde. Ma poubelle de recyclage dégoulinait de plastique.

4. L’alternative que j’ai trouvé ensuite : les bombonnes :

Alors, j’ai continué à chercher, chercher, chercher, me retourner la tête, jusqu’à avoir une illumination inspirée par une ancienne entreprise où j’ai travaillé : « et si je trouvais des grosses bombonnes d’eau locale consignées ? ». bonbonne-d-eau-minerale-naturelle-celtic-189-litresUne recherche sur internet plus tard, j’avais découvert l’existence de la société Elsass’0 (Rattachée à Moulin des Moines, une grande marque qui fait du bio de masse en Alsace), qui propose, tenez vous bien :

La livraison de bombonnes d’eau consignées Celtic de 20L (18,9Lofficiellement, en vrai on est plutôt à 21L car remplies à ras bord !)

Cette eau est puisée et embouteillée à Niederbronn-Les-Bains (moins de 60 km de chez moi à Strasbourg !), je me fais livrer les bombonnes à la maison par 10 pour éviter les trajets d’Elsass’0 trop fréquents, juste 1 fois par mois.

Comme les bombonnes sont consignées, elles ont déjà eu tout le temps de relarguer leur antimoine au fil du temps donc il y en a moins, l’eau ne stagne pas une éternité dans les bouteilles car les bouteilles tournent beaucoup m’assure Elsass’0… Bref, que du soulagement pour nous !

Cerise sur le gâteau, cette eau est très pure car puisée dans une zone naturelle protégée, avec des teneurs en nitrate très faible et un taux de fluor indétectable.

Pour un ordre de grandeur financier, on est à 10 bonbonnes par mois (Certes, faut pouvoir les stocker, on les mets à la cave) pour 2 adultes, un enfant + chien et chat, eau de boisson/cuisson/animaux compris). Au niveau des tarifs, on est à 6e la bombonne d’eau, soit 60e par mois pour tout cela (hors prix de la consigne, mais enfin, ça, on paye une fois pour toute au début et ensuite on en parle plus !). Au départ on louait une fontaine à eau (passive, sans raccord électrique) à 110e l’année, mais on a trouvé ça trop cher pour le bénéfice (et puis, il y avait un filtre, ça me faisait peur), alors on a abandonné la fontaine pour ne garder que les bombonnes.

-font-b-5-b-font-font-b-Gallon-b-font-font-b-Bottled-b-fontPour utiliser ces bombonne sans la fontaine, nous avons acheté (snif, en direct de Chine, via Amazon, à défaut de mieux, je trouverai mieux un jour, c’est promis…) 2 « pousses-pousses » manuels : un pour la maison, un pour le travail de mon homme, pour 20e les 2 (Vous auriez du voir les yeux ébahis des collègues quand ils ont vu pour la première fois mon homme pomper sous son bureau pour remplir son verre à une grosse bombonne d’eau utilisée habituellement pour les fontaines d’entreprise hihi !). Le débit est top ! Il faut forcer un peu plus pour la fin, mais rien de trop fatiguant non plus ça va ! Et puis, pour compenser la piètre origine du produit (= pour avoir bonne conscience… hum hum…) : la pompe est démontable pour pouvoir la nettoyer au besoin (je ne gage pas que cela puisse se faire 20 fois non plus, mais bon, c’est déjà bien… on a pu tester).

De manière générale, je pense que partout en France, il doit être possible de trouver des bombonnes un minimum locale qui soient consignées à l’image de ce que j’ai trouvé sur l’Alsace chez Elsass’O. Il y a par exemple :

o-viv : à Hermes (Entre Beauvais et Compiègne, au Nord de Paris), ou près de Montélimar (Rochemaure). Ils vendent aux particuliers !

Natur0 en Guadeloupe (Je ne sais pas s’ils vendent aux particuliers cela dit !)

Laissez moi les coordonnées des prestataires autres que vous aurez trouvé pour que j’actualise mon article SVP ! Merci !

5. L’alternative que je souhaite encore explorer :

C’est le filtre à osmose inverse, qui me paraît intéressant, surtout maintenant que nous sommes propriétaires. Avant, en tant que locataire, la question ne se posait pas vraiment. Mais je n’y connais encore rien, je développerais la problématique plus tard, donc ! N’hésitez pas à me parler de votre expérience avec osmose inverse si vous en êtes équipé !

La rotation des jouets pour plus d’Ordre et de Bien-Être à la maison

Depuis quelques temps je réfléchis à écrire sur la rotation des jouets : comment je procède, comment j’en suis arrivée à fonctionner ainsi, quelles sont mes réflexions pour mener cette rotation à bien, les freins, les avantages, les choses à éviter, bref, écrire un article quoi ! Depuis que j’ai découvert cette façon de faire, je suis aux anges, il faut dire… J’en profite pour dire un grand merci à la blogueuse Gwen  (une super maman que je lis beaucoup !)  sur son blog Petit Bout Par Petit Bout qui m’a fait découvrir ça ! Elle paraissait si ravie que j’ai testé moi aussi, et je confirme, c’est géant !

C’est en tombant sur une discussion sur l’un de mes groupes favoris Fb sur le minimalisme (une maman désespérée par les jouets de son enfant tout partout, qui ne sait plus quoi faire !) que je me suis dit que ce sujet méritait d’être traité, alors voilà, je me lance !

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Je vais tâcher d’être ordonnée dans la présentation du concept et de l’application que j’en fais. On commence donc par un petit éclaircissement au lecteur (hihi) : La « rotation des jouets », ça consiste en quoi ? Le concept est simple à appliquer, il suffit d’avoir l’impulsion, un beau matin (ou soir s’il vous reste encore quelques forces !), de ranger dans une armoire ou un placard l’ensemble des jeux de son enfant. Tous ! Sauf 4 ou 5 pour commencer, que vous placez sur une étagère par exemple (cf l’image, chez nous). Puis, au fil des jours, on sort 4, 5, 6 (selon ce qui convient !) autres jouets / boîte à jeu, et on rentre les anciens au bercail (dans l’armoire quoi…), et on en sort d’autres à la place. Ainsi de suite, au rythme qui vous convient… 1, 2, 3, 4 fois par semaine pourquoi pas !

Là, en vous écrivant, je me mets à votre place (et à la place dans laquelle je me suis d’abord trouvée en entendant parler du concept, pour tout vous avouer…), et je me dis que quand même, avant d’oser se lancer dans cette aventure, il est important de dépasser un certain nombre de freins.

Les freins à dépasser (Si si, ça en vaut le coup, vous verrez après, les avantages !) :

Frein #1 : « Mon enfant a trop de jouet, ça ne tient pas dans le placard ! »

P1200625Il est peut-être temps de faire du tri… avec ou sans l’enfant, en fonction de son âge, et de son caractère « raisonnable » ou non ! Je suis moi-même passée par cette étape-là, et ce fut plus simple que ce que je ne pensais ! Sur l’image on voit ce qu’il reste à ce jour ! On pourra parler dans un autre article, du tri des jouets pourquoi pas, il y a matière à dire là aussi, je pense ! Après, sans forcément faire un tri trop radical, il est sans doute possible de trouver un GRAND placard, ou une GRANDE armoire (voire les 2 !) pour débuter sans tarder ! (Et trier ensuite, parce que quand-même, quand on trie, ça libère… en tous les cas moi ça me libère !).

Frein #2 : « Je n’arriverai jamais à être assez assidu sur le turn-over des jouets ! »

Pas de panique, au pire, quand vous verrez votre enfant s’ennuyer et s’acharner après vous parce qu’il a fait le tour de ses quelques jouets « du moment », la motivation (et donc le temps), ne vous en faites pas, à mon sens, vous la trouverez, de ‘tourner’! Et tout repartira alors comme sur des roulettes ! Il faut savoir être souple avec soi-même (C’est bien dit, mais c’est une belle leçon qu’il serait intéressant que je commence par appliquer à moi-même…). Donc, vous vous fixez un taux de fréquence moyen (moi, je pars sur 2 à 3 rotations par semaine) et puis tant pis si parfois vous n’arrivez pas à vous y tenir par vous-même, vous vous en remettrez à l’agitation de votre enfants en guise de stimulation !

Frein #3 : « Mon enfant ne va jamais accepter que je séquestre ainsi ses jouets ! Ce n’est pas très bienveillant tout ça ! »

Oh oui, cette remarque dubitative, je me la suis faite à moi-même et je dois avouer qu’elle a failli me faire faire demi-tour illico, moi qui suis totalement axée Bienveillance et Éducation Positive. La simple idée que ma fille puisse se sentir privée de ses jouets m’a totalement retournée et rebutée au départ. Je craignais bien sûr les crises à genoux devant le placard fermé, mais surtout, la douleur que ma petite fille pourrait ressentir, par empathie (ou projection de mes propres peurs de la privation, surtout…). Et puis je me suis rappelée que de toute façon, j’étais à bout, je ne supportais plus le désordre. Je devais quand même agir, et je me suis dis que l’on verrait bien sur le moment, que si c’est trop dur, on aviserait autrement… Et en fait… bah, il n’y a rien eu à voir ; « circulez ! » comme on dit ! Ma fille m’a regardé tranquillement faire, elle a vu que ses jouets n’avaient pas disparu, qu’ils étaient bien là dans l’armoire et disponible si elle m’en demandait (mais pas tous en même temps, c’est tout !). Plus surprenant encore, par moment, elle m’apporte elle même ses jouets pour qu’on les range ensemble dans le placard et qu’on en cherche d’autres. Cela me fait forcément faire un lien avec l’article très intéressant « Cette maman a donné tous les jouets de ses enfants et cela a changé leur vie » (Sans aller aussi loin bien sûr !). En fait, ce sont nous, les parents, qui projetons sur nos enfants nos propres craintes du « manque », mais je crois que le manque d’un objet n’est pas inné, et ce n’est à mon sens (de Psychologue… bien que je n’ai pas la science infuse !) qu’au fil des années que l’enfant découvre cette sensation, souvent du fait d’une éducation quelque peu axée sur le chantage (Sans jugement… on ne peut jamais être Bienveillant à 100% tout le temps, on est humain ! L’important, c’est le chemin ! Du chantage, ça peut tous nous arriver…). Alors voilà, je pense que si le concept de la rotation est expliquée, faite dans la joie et la bonne humeur, que l’enfant est rassurée sur le devenir de ses jouets (et non pas dans la rancune et l’agacement du parent envers le désordre de son enfant dans une optique de « sanction » punitive), tout se passera bien. Faisons-nous confiance les uns les autres sans apriori, et n’oublions pas d’être Bienveillant envers nous-même avant tout.

Frein #4 : « J’aimerais que mon enfant apprenne à se concentrer sur l’un ou l’autre jouet même quand il y a du désordre »

On est d’accord, dans la vie, tout n’est pas forcément toujours en ordre et il faut savoir aussi faire abstraction de stimuli perturbateurs pour exercer ses capacités attentionnelles. Mais enfin, je pense que dans la vie d’un enfant, il y a bien d’autres situations de désordre auxquelles il peut être exposées grâce auxquelles il pourra développer cette compétence (Un voisin de table perturbateur, un autre camarade bordélique, une perceuse pendant qu’il fait ses devoirs,…) sans qu’il ne soit nécessaire de le restreindre à vivre dans le désordre en permanence !

Frein #5 : « Je doute que mon enfant apprenne l’Ordre et le Rangement si je lui mâche tout le travail ainsi, il doit devenir autonome sur ce point ! »

Cette réflexion a le mérite d’être posée à mon sens, car elle fait écho à l’inquiétude que l’on a en nous pour plus tard pour notre enfant : il faudra qu’il sache se débrouiller dans la vie, pour réussir à trouver son bonheur. Quoi de plus compréhensible, dans cette optique, que de vouloir le confronter dès son plus jeune âge aux difficultés de la vie ? Pour ne pas trop le couver, etc…  C’est ainsi d’ailleurs que l’on peut en venir à attendre de l’enfant tout un tas de choses erronées : la gestion des émotions, des colères (alors que nous adultes n’y arrivons souvent pas encore aussi bien que ce qu’on voudrait faire croire…), la gestion des conflits avec les camarades, l’affirmation de soi, et j’en passe. Moi, je pense que l’Ordre (et le bon usage des objets…) c’est comme pour tout apprentissage : il y a différent pallier, différent niveau. On ne va pas attendre d’un enfant qu’il arrive à faire des divisions s’il ne sait pas encore faire les additions ! Et bien là (et pour tout ce que j’ai cité d’autre ci-dessus), c’est pareil ! Accompagnons notre enfant dans la découverte du plaisir d’avoir peu en même temps, d’aller à fond dans ce qu’il fait grâce au fait qu’il n’y ait pas beaucoup d’autres distractions autour, et on verra sans doute émerger en lui le goût du rangement progressivement, pas à pas. L’enfant aura alors pu expérimenter par lui-même le plaisir de l’Ordre, et pourra vous suivre vers plus d’autonomie ensuite…

Ce qui m’amène à parler des avantages, des intérêts que je vois dans cette façon de gérer les jouets, à présent !

Les avantages :

Avantage #1 : « Mon enfant peut mieux se concentrer sur ses jeux à disposition »

On en parlait juste au dessus au frein #6 ! Grâce à cela, ma fille n’est pas entourée par tout un tas de perturbateurs visuels et/ou sonores (et même des perturbateurs de sa sécurité, puisqu’elle risquerait de trébucher sur trop de jouets éparpillés !). Elle arrive vraiment bien à se concentrer, je pensais justement qu’elle allait avoir du mal à rester concentrée en cas de bruit ou autre, mais pas du tout ! A la crèche par exemple, et bien le personnel de la crèche me demandent comment j’ai fait pour lui apprendre à autant se concentrer… Ma fille a peut-être de belles capacités de concentration innées, mais enfin, peut être que la rotation a aussi aidé finalement qui sait, à lui permettre de développer son attention focalisée !

Avantage #2 : « Ranger au soir, ça nous prend 2 minutes ! »

Youpi, nous sommes les plus heureux des parents, on prend même plaisir à voir notre fille jeter ses caisses en l’air et tout étaler, tant on est plus léger et libérés ! Cerise sur le gâteau : on peut même ranger ensemble, ma fille de 19 mois ne se sent pas perdue ni débordée par le rangement, elle a ses repères, il n’y a pas 36 000 boîtes de rangement ni étagères, tout est simplifié pour elle !

Avantage #3 : « Offrez donc des jouets chiants et bruyants à mon enfant, si ça vous chante ! »

Fini le jouet bruyant dont on ne veut pas mais que notre enfant prend un malin plaisir à activer sous nos oreilles meurtries, à longueur de temps ! Ces jouets resteront « un peu plus » fréquemment au placard, et puis c’est tout (Ou un jour ils trouveront, surtout, discrètement, une nouvelle famille d’accueil courageuse via Emmaüs…). De quoi mettre tout le monde d’accord.

Avantage #4 : « Mon enfant redécouvre ses jouets du ‘moment’ avec de nouvelles aptitudes »

En effet, ma fille peut faire usage de ses compétences dernièrement acquises sans apriori, plutôt que de se reposer sur ses « habitudes » de jeu (plus difficilement remises en question) qui ne sont peut-être plus à la hauteur de ce qu’elle sait nouvellement faire (c’est déjà dur pour un adulte de se remettre en question, alors pour un enfant qui découvre le monde, faut pas exagérer !).

Avantage #5 : « Plus de créativité avec un regard neuf ! »

Libérée d’habitudes qui pourraient l’entraver, ma fille explore aussi mieux sa créativité en réinventant sans cesse : Un jour ma fille combine 2 jeux ensemble (combinaisons tout à fait improbables que je n’aurais pas imaginée moi-même !), un autre elle détourne un objet pour en faire tout à fait autre chose qu’initialement prévu parce qu’elle s’oriente vers une autre aptitude qu’elle veut nouvellement travaillée, etc… Bah oui, quand on a que quelques objets sous la main, on se rend compte du potentiel de chaque objet, on ne zappe superficiellement de l’un à l’autre ! Ça apprend la profondeur de ce qu’est réellement un objet, au final : de la matière à utiliser à sa guise et non pas de telle ou telle façon parce que ça a été pensé uniquement pour cet usage précis.

Avantage #6 : « Cinq de perdus, cinq de retrouvés : on évite l’attachement et la dépendance aux objets ! »

D’après moi, cette façon de procéder permet de faire prendre conscience à un enfant qu’aucun objet n’est irremplaçable, indispensable, et que l’on peut apprendre à faire aussi bien avec que sans ! J.-J. Rousseau parle dans son œuvre « Julie »de ‘l’art à la privation’, au sens où l’enfant apprend à se détacher du matériel et à ne pas s’en sentir dépendant, finalement. Attention, je ne parle pas là d’une éducation à ressentir et encaisser la frustration de la privation d’un objet, mais bien de pouvoir au contraire se défaire des objets sans souffrance ni manque, en sachant que d’aussi bonnes expériences pourront être vécues dans d’autres situations ludiques dans un futur tout proche ! Le tout est de rester attentif aux émotions de l’enfant, donc. Quand je vois ma fille déposer les jouets qu’elle adore dans l’armoire et leur dire au revoir quand on referme, pour s’en aller gaiement explorer les nouvelles opportunités que la rotation lui offre, je me dis qu’on a déjà bien avancé sur cette question grâce à ce système de gestion des jouets ! Elle prête super bien d’ailleurs aussi, ça a peut être un rapport, qui sait…

Avantage #7 : « Les jouets durent plus longtemps ! »

Les jouets attendent bien sagement leur tour dans un placard, à l’abri de la poussière, des miettes de gâteau, des dents du chien, des griffes du chat (ils en profitent chaque fois qu’un jouet reste un peu trop longtemps immobile au sol pour se l’accaparer…), de l’eau du biberon qui coule (pas top pour les jouets en bois !), et j’en passe… Ils sont donc à l’abri de l’usure courante qui leur est infligé s’ils restent à disposition, utilisés ou non ! Autant dire que leur durée de vie est multipliée par 10 ! Ils pourront donc tranquillement être réutilisés par bébé suivant, ou revendu ou donné. Alors, la rotation, c’est économique & écologique !

Avantage #8 : « Toujours le bon jouet qu’il faut pour l’enfant au bon moment »

Franchement j’avoue prendre beaucoup de plaisir à la rotation car c’est l’occasion pour moi de m’interroger sur les centres d’intérêt du moment qu’a ma fille. Actuellement par exemple, elle adore transvaser, les contenants deviennent des contenus dans des contenants plus grands, c’est à en perdre la tête ! Je me sens ainsi beaucoup plus à l’écoute de ma fille, connectée à elle, quand je l’observe pour me demander quel jouet sera plus intéressant pour elle lors de la prochaine rotation en accord avec la compétence qu’elle aime à travailler. Je la vois évoluer, cheminer dans ses apprentissages, c’est si beau à voir, et si valorisant pour moi quand je vois que je contribue à son bon développement par cette pratique de la rotation, en me laissant guider par son rythme et en étant à son écoute !

Je finirais donc cet article sur les écueils à éviter, qui pourraient compromettre le succès de ces rotations :

Les pièges à éviter :

Écueil #1 : « Ne nous mettons pas trop la pression ! »

On est pas des parents parfaits, c’est pas grave si on traine dans les rotations, c’est pas grave si on choisit pas les bons jouets laissons nous surprendre par la créativité de l’enfant, c’est pas grave si des fois on fait un peu de chantage tant que ça reste anecdotique le plaisir perdurera quand-même, C’EST PAS GRAVE !

Écueil #2 : « Trop de rigidité nuit au plaisir de la rotation ! »

Je trouve que pouvoir donner à l’enfant la souplesse d’un petit jeu en plus qu’il réclame même si on dépasse le quota de jeux qu’on s’est fixé, rend plus fluide et agréable le système, tant pis si on ne s’en tient pas à la lettre ! De même, si on en donne en moins parce qu’on a un jeu qui fait beaucoup de désordre, on ne s’en formalise pas ce n’est pas grave ! Enfin, si un enfant exploite encore bien l’un ou l’autre jeu de la rotation en cours, pourquoi l’en priver ? Autant le garder pour que l’enfant poursuive son exploration lors de la rotation suivante, pour éviter de le couper dans ses découvertes du moment s’il n’a pas fini d’exploiter l’objet en question.

Écueil #3 : « Donner les grosses boîtes entières, c’est risqué ! »

P1200624Pour ma part, quand je sais que ma fille ne joue pas avec toutes les buchettes (style Kapla) mais qu’actuellement elle ne joue qu’avec 1/10 d’entre elles, et bien je donne plutôt une caisse avec le dixième des Kaplas qui l’intéressent (je laisse le reste rangé), comme ça elle a la sensation de jouer avec tout, et moi j’aurai moins de désordre à ranger ensuite ! Il n’empêche que si elle en veut plus, je lui en ramènerais plus ! Idem avec l’arc-en-ciel en bois, je ne donne que la moitié de l’arc-en-ciel et ça lui convient très bien. Il faut faire un ratio entre coût/bénéfice pour chaque « pièce » constitutive du jeu, en fait ! Si l’enfant n’en tire pas ou peu de bénéfice, alors on le garde pour plus tard !

Écueil #4 : « Pleins de grosses boîtes, ça fait désordre ! »

J’évite pour ma part de ne retenir lors d’une même sélection que des grosses boîtes pleines de morceaux sinon, retour à la case départ, c’est la cata ! J’en profite donc pour prendre des livres, des instruments de musique, l’une ou l’autre poupée,… à pièce unique (mais pas à usage unique ) !

Écueil #5 : « Ne pas expliquer, ça fait mal ! »

Il m’est arrivé au début de faire les choses dans la précipitation, sans expliquer à ma fille ce que j’étais en train de faire, et bien elle a mal vécu que je vienne me servir comme ça dans ses jouets, alors que quand je lui dis que c’est l’heure de faire le changement, qu’elle va pouvoir découvrir les nouveaux jouets, là tout de suite, ça se passe beaucoup mieux, comme relaté plus haut !

Ainsi s’achève cet article sur la rotation des jouets, j’essayerai dans un article suivant de parler plus largement de la gestion des jouets d’un point de vue plutôt minimaliste (en tous les cas à mon niveau !) et d’un point de vue pertinence, les cadeaux reçus (comment les orienter), comment trier, l’écologie des jouets et la santé des enfants, etc.

Je serais ravie de lire vos commentaires, vos retours d’expériences sur la question, ce que cet article à pu vous apprendre, les réflexions que j’ai pu susciter en vous ! A bientôt !

 

Lâcher les poids sociétaux pour trouver mon équilibre de femme et de maman

Au moment où je vous écris, je suis bien au chaud chez moi, seule, tranquille, zen, devant mon ordinateur, de la musique douce planante dans les airs, et des huiles essentielles qui embaument et adoucissent mon esprit. Ma fille est à la crèche.

J’ai besoin de faire le point et de partager autour de cette problématique qui me tourne souvent dans la tête : J’ai ces 18 mois passés, ressenti des tiraillements dans tous les sens dans ma vie de maman. Je n’étais pas en équilibre, en harmonie avec qui je suis, résultat, je me suis beaucoup sentie épuisée, vide, j’ai trop tiré sur mes ressources, et j’en étais venue à ne même plus « tenir » lorsque je m’occupais ne serait-ce qu’une demi-journée entière de ma petite fille, et pourtant, j’avais tellement envie de bien faire, elle est délicieuse… Je culpabilisais tant !

Alors voilà, je me lance…

J’ai toujours entendu dire que lorsque l’on devient parent pour la première fois, il est normal, presque instinctif, de vouloir « trop » bien faire, et qu’il faut apprendre à « lâcher prise ». Riche de cette transmission qui m’avait été faite (par mes parents, des amis, mes cours universitaires de psychologue, mes patients, etc,…), je me pensais armée pour éviter cet écueil. Je m’étais jurée de ne pas me laisser attraper par la culpabilité, de faire face à moi-même et d’écouter ce que j’avais intimement besoin pour mon équilibre. Je suis plutôt d’un naturel empathique, avec les autres bien-sûr, mais surtout envers moi-même avant tout ! Cela me paraissait donc tout à fait faisable…

Je me disais, pour me conforter dans ce raisonnement, car j’avais besoin de pensées concrètes : « Un bébé est plus heureux avec une mère épanouie qu’il voit un peu moins souvent, qu’une maman lessivée à longueur de journée… ». Et puis, j’ai beaucoup questionné le perfectionnisme qui était en moi, j’ai réussi à abandonner bon nombres de construction mentale erronée et à « faire confiance » en ma fille, en sa capacité à être heureuse et à réussir sa vie plus tard sans que je n’ai trop à m’en faire… Je suis fière, ou plutôt nous sommes fiers, mon conjoint et moi, du lâcher prise que nous avons trouvé à ce niveau, c’était ce que l’on souhaitait : on est pas à cheval sur les règles de politesse, sur les règles d’hygiène, ni sur les apprentissages et l’acquisitions des compétences de notre fille, elle peut aller à son rythme, on est cool !

Seulement, il y avait bien d’autres paramètres que ceux éducatifs qui sont venus se greffer insidieusement… et que je n’avais pas du tout anticipés, d’ordre identitaire, en bref, des effets secondaires à la parentalité et ses bouleversements :

  • La question du sens de ma vie, tout d’abord…
  • La question de l’utilité sociétale, ensuite…
  • La question de l’image de ce qu’est une « femme au foyer »…
  • La question de ce qui me fait du bien.

Ces quatre points sont entrés en collision. C’est là où ça a fait mal, et où ça a été particulièrement difficile à détricoter, et où j’ai tant souffert. Je n’en suis pas encore tout à fait sorti, mais quand-même, j’ai bien avancé dans la compréhension de moi-même, de mes besoins, et finalement, de trouver qui je suis et l’énergie d’avancer pour reprendre ma vie en main (ce blog y contribue grandement d’ailleurs !).

Je vais tâcher de développer ces quatre points, et de leur ce collision :

  1. La question du sens de ma vie :

Avant la naissance de notre fille, j’étais dans une quête de cheminement individuel, pour m’améliorer sans cesse dans mes pratiques écologiques et spirituelles. Était-ce un sens à ma vie pour autant ? Je ne crois pas, pas encore en tout cas. Il s’agissait plutôt d’une quête poussée par un certain individualisme : fuir la peur que je ressentais face à ce monde qui tourne de plus en plus mal à mes yeux sans que grand monde s’en aperçoive. Comment : en reprenant le contrôle sur ma vie, mes émotions, par l’action et la prise de conscience. C’était illusoire.

Maintenant, je vois les choses encore autrement. Le sens à la vie, c’est pour moi à ce jour, en plus d’être heureux, transmettre (Merci au film « Lucy » de Luc Besson, que je vous recommande vivement…), pour aider les générations futures avec le plus beau de ce que notre vie nous aura apporté, encore faut-il avoir de quoi transmettre ! Là, cette quête du cheminement personnel prend tout son sens, elle s’inscrit dans un but plus grand que moi-même, et tournée vers autrui.

Vous voyez donc où je veux en venir, avec cette question du sens à ma vie qui passe par le développement personnel et la transmission ? Je veux en venir à : ‘transmettre à son enfant’. Et comment mieux transmettre à son enfant, qu’en étant un exemple, et en le gardant près de soi pour lui permettre de s’approprier toutes les belles choses que l’on a découvert dans la vie. S’en est alors suivi une succession de propositions concrètes faites à moi-même ou en famille : faire du Unschooling (dans le cadre de l’IEF – instruction en famille) avec notre fille ? (Et donc être beaucoup, beaucouuuuuuup avec elle, beaucoup s’en occuper !) ; n’avoir que des jeux en bois, naturel, respectueux de l’environnement, voire très peu de matériel en fait, car l’essentiel est ailleurs… ! ça veut dire l’occuper beaucoup beaucouup),… Sauf que passer beaucoup de temps avec elle, au jour d’aujourd’hui, je n’y arrive plus, je sature. Elle est 20h par semaine à la crèche, du coup… (et elle s’y amuse bien, ouf…). Mais quand même, ce n’était pas comme ça que je voyais les choses…

Oups… c’est loupé pour la transmission, alors ? J’étais mal de me dire ça. J’avais perdu le sens à ma vie, tout était fichu, j’étais une mauvaise mère, incapable de me projeter dans la transmission de mes valeurs et de mes expériences à ma fille ?! J’ai dû me remettre en question pour me sortir de l’impasse dans laquelle je me trouvais, tout en préservant le sens à ma vie que je venais à peine de me trouver. N’y a-t’il pas d’autres façons de transmettre ? Doit-on se reposer uniquement sur la transmission à son enfant pour donner un sens à sa vie, au risque d’ailleurs de lui faire porter un trop lourd poids sur ses épaules ? Ma réponse fut catégorique : Non !

Suite à cela, ce blog est apparu… ainsi que ma reprise progressive au sein d’associations et des réseaux alternatifs (hors de question de n’être que dans le virtuel !), et surtout, mon engouement pour les aventures, les découvertes, qui permettent d’alimenter mes connaissances alternatives et développer mes enquêtes ainsi que d’aiguisé le filtre de mes analyses. Je m’étais défait d’un gros poids, et j’assumais déjà mieux le fait que ma fille ne soit pas avec moi aussi souvent qu’il l’aurait « fallut » (que je l’aurais voulu…) à mes yeux dans ses premières années de vie.

Un sens à ma vie stabilisé, cela ne faisait pas tout pour autant… j’étais aussi sous la pression des « rôles » et de la question de l’utilité sociale que je développe ci-dessous.

  1. La question de l’utilité sociale

Cette problématique m’a tout particulièrement impactée, parce que j’ai mis du temps à l’identifier, et surtout, parce qu’elle est incrustée en moi depuis toujours et qu’elle se cache partout (pourtant, l’Utilité Sociale et la Désirabilité Sociale étaient les objets de mon mémoire de recherche à l’Université…). L’utilité sociale, c’est ce sentiment que l’on a d’apporter quelque chose à la société, mais pas dans l’absolu, non non, ç’eut été trop simple à régler, ne serait-ce qu’avec la création de mon blog…

En fait (c’est la psychologue sociale vous qui parle, là…), il y a dans la question de l’Utilité Sociale, une dimension de pression sociétale normative, qui veut nous faire rentrer dans le moule, dans une « place », au sein de ce monde tel qu’il est établi (et pas tel qu’on le voudrait…). On est donc dans la projection de ce que « les autres » (= la société) pensent de nous-même.

Ça a commencé bien sûr avec mes parents (« Travaille bien à l’école, soit intelligente, pour réussir plus tard et avoir une vie bien posée avec un bon travail qui te rapporte de l’argent et qui te fatigue pas trop »), mais il y a eu l’école aussi, les médias, les copains/copines, les institutions (« Travaille ou sinon, tu es un poids pour la société ! On veut bien t’aider, mais en échange tu dois te démener pour chercher du taf’ ! ») et… pour finir… moi-même, en miroir de tout cela. Je voulais briller, je voulais profondément trouver ma place… parce que j’ai fini par y croire, à toutes ces conneries… et ça, ce n’était pas compatible avec mon statut de maman à quasi temps-plein.

Bah oui, quand on y réfléchit « comme il faudrait », qu’est-ce qu’apporte une maman à la société, quand elle est à la maison ? Pas grand-chose, aux yeux des autres… Énormément en réalité ! Mais ça, ce n’est pas ce qui est véhiculé collectivement il me semble… arrêtez moi si je me trompe hein… Alors, j’ai dû faire un travail titanesque pour me défaire de toute cette imbrication, cette boue qui engluait mon esprit et mon énergie vitale que je sapais, comme pour m’interdire d’être heureuse et de faire quoi que ce soit de constructif de ma vie car je n’étais « officiellement » pas en droit d’avoir du bonheur autrement puisque j’étais « inutile socialement » (ce n’est pas ma demi-journée d’activité en tant que Psychologue psychothérapeute en libérale qui peut m’offrir ce rôle… ou alors je me cache derrière, mais c’est un mensonge qui me renvoie moi-même en arrière car je ne m’assume pas !). Pas d’Utilité Sociale = pas de bonheur mérité, il parait… En tous les cas c’est ce que « on » (quel con celui-là…) m’a appris.

Il m’a fallu ainsi mettre à distance (et encore aujourd’hui… c’est un travail de chaque instant !) toutes les paroles indirectement et souvent involontairement jugeantes qui m’arrivaient en pleine figure à longueur de temps (y compris de moi-même). Je pense par exemple à la crèche de ma fille qui dit aux enfants « maman et papa vont travailler alors on te garde »…. Glourps… comment dire… non, je ne vais pas travailler, juste me consacrer : 1/ à moi-même pour exister et trouver mon bonheur sans contrepartie, et 2/ au sens de ma vie pour transmettre ! Et en plus je touche des aides de l’état, quelle honte ! Si « ils » (les gens en général) savaient…

Alors voilà, une première collision, entre le point 1 et le point 2 : « faire un blog, aller dans les associations, transmettre ses valeurs à un enfant etc », demandez un peu autour de vous… si vous ne bossez pas, que va-t-on vous dire ? Que vous ne servez à rien, que vous êtes profiteur inutile et parasite pour la société. Et ça, il faut pouvoir l’encaisser, et l’extraire de soi. On ne peut pas faire taire les autres, mais on doit faire taire cette petite voix pleine de dénigrement à l’intérieur de soi qui parle au nom des autres. Et puis, il faut aussi à mes yeux s’entourer du mieux qu’on le peut des bonnes personnes, qui nous comprennent sans jugement. Ça, ça aide beaucoup, mais ces belles personnes bienveillantes ne courent pas les rues !

Le pire dans tout cela, c’est que je ne me suis pas contentée de me sentir « inutile socialement » pendant un bout de temps, non non… j’ai en plus cherché à me mettre dans une case, un rôle, aussi inutile soit-il, qui était celui de la femme mère au foyer. La pression sociétale que je m’infligeais allait loin…

  1. La question de l’image de ce qu’est une femme au foyer

Tenir sa maison au propre, faire à manger pour accueillir son conjoint fatigué de sa dure journée de travail qui a bien besoin de repos, lui…, repasser ses vêtements, faire les courses, euh… c’était sérieux ? Hé bah oui… Voilà tout ce que je me mettais, là encore, en tête, car c’est à ça que ressemble « normalement » (au sens litéral du terme : dans la norme) la femme au foyer. Sauf que notre quotidien ne ressemble (heureusement !) absolument pas à ça, dans les faits, car mon homme est plutôt moderne et est pour la parité homme/femme (Heureusement bis !). Il fait la vaisselle (à la main encore pour le moment !), pré-lave les couches lavables, sort le chien, fait les courses 1 fois sur 2 voire plus, cuisine régulièrement, nous fait de bons petits gâteaux, et j’en passe ! Il est fabuleux.

Mais voilà, dans tout cela, c’était moi la naze, pas fichue d’au moins être une bonne femme au foyer, écolo qui plus est ! Ma mère m’avait pourtant tout appris, elle fait ça bien, tenir sa maison, moi je trouve ! Ç’aurait été si simple de reproduire, je le voulais dure comme fer pourtant, consciemment, mais sans jamais y arriver… aïe, grosse culpabilité ! Et pour cause, dans le fond, ça ne me convenait pas, mais alors pas du tout ! Déjà, parce que je ne suis pas très observatrice en terme d’organisation, d’hygiène… c’est juste contre nature, en fait, pour moi… Ensuite, parce que je ne vois pas du tout en quoi tenir sa maison, être une bonne femme au foyer, ni même « avoir un rôle » socialement acceptable, ça permet de donner un sens à sa vie au sens où je l’ai décrit plus haut.  Je ne savais, en fait, tout simplement pas comment exister…

Alors voilà, de ça aussi, j’ai dû me défaire, faire le deuil de la bonne femme au foyer que je ne saurais pas être. Je choisis de ne garder que les aspects qui me paraissent intéressants à expérimenter, à transmettre, à intégrer dans nos habitudes de vie plus respectueuses de la nature et de notre santé, pour notre fille (un peu quand même…) mais surtout pour le blog, et le reste, je ne veux plus m’en encombrer ! Je n’ai pas besoin d’une étiquette, je ne suis ni une écolo’, ni une bonne mère au foyer, ni je ne sais quoi d’autre… cela me pousse à l’épuisement et à la dévalorisation de moi-même. C’est fini (ou en cours de finitude, car c’est un repositionnement de chaque instant…), je dois penser à moi, à ce que j’aime, et à qui je suis vraiment…. Encore faut-il savoir ce qui me fait réellement du bien.

  1. La question de ce qui me fait du bien

Ce qui me fait du bien… vaste question, très égocentrique pour bien des gens. Sauf que tout le monde recherche le plaisir (oui, mais eux, ils le recherchent « comme il faut »), mais ça, c’est secret, ne le dites à personne… Le plaisir est pourtant, à mes yeux, essentielles, il est à mon sens ce qui donne l’énergie d’avancer dans le présent, l’en train, la volonté aussi, de poursuivre ses rêves et ses projets, fussent-ils plus grand que soi…

(Pour autant la finalité du plaisir ne doit à mon sens pas être uniquement le carburant de projets plus grand que soi, sinon cela donne l’impression qu’il faut du ‘donnant-donnant’, et c’est, là aussi, très culpabilisant, j’ai testé… Je vous donne quelques exemples qui me sont arrivés (et m’arrivent encore quand je n’y prends pas garde…) : « Tu as bien savouré ce délicieux repas succulent ? Alors pour mériter ça tu dois avoir du labeur aujourd’hui ! ». Ou pire, il n’y a rien de plus rude : « Tu n’as pas fait assez de choses constructives de la journée, alors privée de resto aujourd’hui ! ».

Pour tout vous dire, je n’ai pas vraiment été élevé dans cette optique que le plaisir, finalement, peut être une fin en soi, pour se faire du bien, être heureux, et rayonner aussi, ensuite, sa Joie. « Tu t’écoutes trop », même, me disent mes parents ! Pas terrible, du coup pour encourager l’introspection et se pencher sur la question de ce que l’on aime dans la vie, ce qui nous fait du bien, nos petits plaisirs immédiats ! Je ne l’ai pas fait, je ne l’ai en fait jamais fait, je m’en étais accoutumée, et ça allait, je tenais le coup, jusqu’au moment où je suis devenue maman. Quoi de plus facile que de ne pas s’intéresser à soi, quand on a la responsabilité d’un petit être si adorable… et quoi de plus facile, du coup, que de craquer, sans trop savoir pourquoi… On ne m’y reprendra plus !

Je me suis retrouvée vide, sans carburant, tout simplement. Il me fallait réapprendre à savourer la vie, ses petits plaisirs, prendre du temps pour moi, réapprendre à être heureuse, à souffler, à faire de la gym, du yoga, écouter de la musique, faire du sport, me promener, aimer aussi, juste pour le plaisir que cela m’apporte ! Je suis, là encore, toujours en chemin, mais que ça fait du bien de voir que tout cela commence à être derrière moi ! Tout ça, à cause, là encore, de cette fichue culpabilité, de cette impression que le plaisir c’est mal, parce que je ne suis pas utile socialement, parce qu’une mère au foyer a autre chose à faire que de s’octroyer des petits plaisirs du quotidien parce qu’elle ne le mérite pas, pour reprendre les points précédents…le cercle vicieux est rompu. Tout ça, j’ai dû le faire voler en éclat, et c’était pas une mince affaire, croyez-moi… Je n’y serais, en fait, jamais arrivée je pense, si je n’avais pas à un moment craqué brusquement, et décidé de mettre ma fille à la crèche pour me sauver de ce mal-être profond qui avait achevé de me faire ployer, et qui m’a permis d’avoir du temps pour me comprendre et réagir, à temps…

Maintenant, tout ça, c’est fini, fini fini fini… C’est un cri du cœur, un cri de la Vie qui est en moi…

Voilà, cet article très long s’achève ici, j’espère qu’il pourra vous aider à cheminer dans les difficultés qui sont vôtres… J’ai bien envie d’avoir votre retour d’expérience, vous les mamans à la maison (ou presque) qui essayez de ne pas vous mettre trop d’étiquette, qui luttez pour trouver votre équilibre… et ne plus vous sentir au bout du rouleau.

Un blog pour partager, un blog pour rayonner

Moi, c’est Didi, j’ai bientôt 30 ans. Je suis mère d’une petite fille de 19 mois, en congé parental sur un (gros) temps partiel, et psychologue à (petit) temps partiel. Je suis la compagne d’un homme formidable, et ensemble, nous sommes passionnés d’écologie, de minimalisme, de DIY, d’aventures, et de développement personnel ! C’est donc tout naturellement de cela que traitera ce blog !

Mais voilà, le travail sur soi, c’est bien beau, seulement je suis intimement convaincue que plus nous serons nombreux, reliés et surtout visibles dans nos démarches alternatives, plus nous aurons la Joie de voir émerger des petites prises de conscience autour de nous, et de voir les changements de mentalité opérer ! C’est contagieux, réjouissons-nous en !

J’ai, en tous les cas, à mon échelle, un profond besoin de rayonner, de transmettre… Vous savez, c’est ce genre de besoins qui touchent aux questions existentielles, qui ne nous lâchent pas tant que l’on n’y répond pas ! En fait, j’ai besoin de « faire ma part », apporter ma petite (grosse ! La plus grosse possible…) goutte d’eau à l’édifice, pour l’émergence d’un monde plus harmonieux. Le travail au sein de notre famille, c’est bien, c’est même très bien, j’en suis très fière, mais ça ne me suffit plus !

Ainsi, ce blog est mon journal de bord, notre recueil de réflexion, d’expériences et d’aventures en famille, qui relate les alternatives écologiques et citoyennes que nous découvrons dans notre quotidien. Il parle de notre philosophie de vie et de nos avancées, de nos analyses et de nos enquêtes, tournées vers ce qui est ‘notre Essentiel’. Le naturel, l’écologie, l’éducation, le bio, la santé, le développement personnel, le fait-maison/DIY, la vie locale alternative de Strasbourg et alentours,… , sont autant de thème que je développe ici. J’aime l’idée que vous viendrez sur mon blog pour suivre une thématique qui vous plait plus qu’une autre, et qu’ensuite de fil en aiguille, vous en viendrez à découvrir d’autres choses nouvelles et soulever de nouveaux questionnements !

Et puis, parce qu’il paraît que ‘seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin’, je fais le vœux que ‘Vivre l’Essentiel’ devienne un lieu de partage foisonnant d’échanges et d’idées. Aidez-moi à le réaliser, j’ai besoin de vous ! Pour que nous puissions nous inspirer, pour que nous puissions nous éclairer les uns les autres et nous donner matière à nous questionner et à agir ensemble, en conscience !

« Nous sommes des Faiseurs, alors faisons, mais pas n’importe quoi… » Ged – Albert De Just